Le parfum de Béthanie en mars 2015 à l’Aula Magna de LLN

Affiche Parfum de Béthanie

L’asbl « Annoncer la Joie d’être » a organisé l’événement le parfum de Béthanie à l’aula Magna en mars 2015

L’asbl « Annoncer la Joie d’être » a organisé l’événement le parfum de Béthanie à l’aula Magna en mars 2015

A l’aula Magna de LLN, Place Raymond Lemaire 1, B 1348 Louvain-La-Neuve

Le 26 mars à 14h pour 900 élèves des écoles libres subventionnées catholiques, réservation des écoles via Jean-Luc Vander Borght du LMV.
Le 26 mars à 20h pour tout public : Réservation par la billeterie de l’Aula Magna : 10 euros pour les étudiants/chomeurs (+ 2 euros par l’envoi du ou des billet(s)), 15 euros pour les adultes(+ 2 euros par l’envoi du ou des billet(s))
ou sur place le jour même : 17 euros par adulte et 12 euros pour les étudiants/chomeurs)

Billeterie : http://www.aulamagna.be

Le parfum de Béthanie est un spectacle joué et dansé, qui retrace plusieurs épisodes de l’Evangile : la rencontre entre Jésus de Nazareth et Marie-Madeleine, la résurrection de Lazare, l’onction à Béthanie et surtout la Passion de Jésus selon le texte de St. Jean et la Résurrection du Fils de l’Homme.

Yara Küpper est danseuse professionnelle.Elle est péruvienne. Elle a suivi des études dans une grande école de danse aux Etats Unis. Elle a fondé 2 écoles de danse à Bruxelles. Elle interprète la femme juive Marie-Madeleine. Yara évoque la rencontre de l’envoutante Marie Madeleine et de Jésus de Nazareth. « Il y a plus ou moins 10 ans, je suis tombée très malade et dû arrêter mon métier pendant 3 ans. Dieu a fait une magnifique oeuvre de guérison. Lorsque j’ai repris la danse, je me suis sentie appelée à l’enseignement, faire éclore une nouvelle génération de danseurs adorateurs. Cette école s’appelle « Diamond ». Il a 7 ans j’ai créé « Sel et lumière » pour former tous les chrétiens désirant exprimer leur foi par danse. Bien sûr je danse encore. Je danserai toujours. Dieu m’a créée comme ça ».
Claude Vonin est violoniste et comédien professionnel, et dit « Le fait de proclamer la Parole de Dieu m’a tiré du gouffre de la mort, cela me demande un effet d’unité très profond, tant dans le geste et l’attitude extérieure que dans l’habitation réelle de la Présence intérieure. Il n’est pas possible de « jouer le Christ », ce qui conduirait immanquablement à la trahison et au ridicule. Comme disait Jean Gabin : « Il ne faut pas jouer, i lfaut être ! ». Par mon cheminement de pénitent, j’ai appris à reconnaitre ma profonde indigence d’être humain, ce qui m’a permis de recevoir du Christ la révélation de ma nature réelle. »

J’organise cela bénévolement comme professeur de religion du Lycée Martin V avec l’accord de ma direction. C’est un bonheur pour moi d’annoncer la Joie de l’Evangile !